PAR PETITES TOUCHES, pensées sans retouches : Témoignage écrit

 

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Je n’écris pas pour le néant,

J’écris ici pour maintenant.

Pour des lecteurs de passage,

Pour mes amis de tout âge.

 

Pour partager mes joies, ma peine,

Avec tous ceux que j’aime,

Sans craindre de me mettre à nu,

Devant de parfaits inconnus.

 

Un coup de gueule ou bien un cri,

Un trait d’espoir ou de poésie.

Une goutte perdue dans la mer,

Un poison fugace parfois amer.

 

J’écris, Ô pas pour qu’on se souvienne

De mes mots qui seront vite oubliés.

Mais pour que la génération qui vienne,

Dans la cohue créative de ses pensées,

Puisse à mon témoignage ou non s’accorder,

Entre ses mains sa tête poser,

Débattre, écrire, rêver, exploser,

Ou juste refaire un p’tit bout de société.

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Comptine du chômeur français

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HÉ OH, HÉ OH… ON N’A PAS DE BOULOT…
Au PS, c’est pas vraiment la liesse,
Des mecs pas fiers de leurs faiblesses !

HÉ OH, HÉ OH… ON N’A PAS DE BOULOT…
La courbe du chômdu,
La seule qui n’descend jamais plus !

HÉ OH, HÉ OH… ON N’A PAS DE BOULOT…
Hollande, t’es pas notr’ héros,
T’es qu’un président deux points zéro !

HÉ OH, HÉ OH… ON N’A PAS DE BOULOT…
Liasses de billets aux gouvernants,
Détresse du chéquier des mal payés !

HÉ HO, HÉ OH… ON N’A PAS DE BOULOT…
Faces de menteurs, mauvais payeurs,
Dans un an, angoisse des électeurs !

HÉ OH, HÉ OH… ON N’A PLUS DE BOULOT…
Le Nain-bricoleur a ouvert la boîte de Pandore,
Les nains Français doivent-ils fermer la leur ?

Veilleur un jour, Veilleur toujours !

 

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Photo ©La mouette rieuse

Veilleur un jour, Veilleur toujours, s’asseoir, réfléchir sur le sens à donner à sa vie,

En silence, accepter avec humilité de remettre en cause ses propres certitudes,

Imaginer une société qui soit enfin meilleure pour le plus grand nombre,

Littérature, musique, théâtre, philo, idées goûteuses pour affamée matière grise,

Loin des conformismes, proche de l’humain dans son inaliénable dignité,

Entonner le « Chant de l’Espérance » et se sentir plus forts ensemble,

Un pour tous et chacun pour la multitude de nos frères en humanité,

Résister pacifiquement à l’oppression idéologique, pour rêver à des lendemains qui chantent.

« Vou-halal » intégral ?

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Elle est radieuse, elle rayonne de bonheur, légère, son voile flotte au vent, papillon blanc, ailes tirées vers le ciel. Dans sa robe de princesse immaculée, elle a enfin réalisé son rêve. Ô, elle le sait bien, ce sera « pour le meilleur » et même « pour le pire », et « jusqu’à ce que la mort la sépare de son homme », mais elle croit à ce bonheur. Et c’est le plus important, cette volonté de s’engager elle-même, librement, dans le mariage. Sur sa robe joliment pliée, dans un dernier regard attendri, elle va remiser son voile dans un simple carton, précieux trésor, témoignage ému pour ses filles à venir. Voile-fierté.

Elles marchent d’un bon pas, presque sautillant comme des gamines, dans leurs simples robes gris souris, place Saint Pierre. Rome, ville éternelle, chasteté, engagement. Leur voile court encadre leurs regards lumineux, sublime leurs visages rayonnants, données à l’Élu de leur cœur, Jésus Sauveur. Personne ne les a forcées à consacrer leur vie entière au célibat des religieuses. Elles ont senti l’appel du Seigneur dans leur cœur, à aimer et servir leurs frères et sœurs dans un dépouillement totalement consenti. Il a saisi leur âme, elles ont pris le voile à Sa suite. Voile-dévouement.

Elles sortent en ville, plus ou moins camouflées derrière des « vou-halal », plus ou moins volontairement. Le tissu est devenu carcan, enfermement, asservissement. Même si certains, voire certaines, s’en défendent, la femme n’est plus. Adieu la mariée radieuse ! Adieu la religieuse joyeuse ! Sous le « vou-halal » intégral, se cache un être devenu informe, indifférencié, brimé. Voile-honte.

Dans les sociétés occidentales, des générations de femmes se sont rebellées contre les corsets, ont maudit la maltraitance de leurs corps par des étoffes étouffantes. Des féministes, des femmes, des essences féminines surtout, ont bataillé dur pour recouvrer leur liberté d’êtres dignes et respectables. A respecter.

Faudrait-il, aujourd’hui, sous prétexte de « modernité », de « vivre-ensemble », revenir des dizaines d’années, voire des siècles en arrière, en favorisant le port du « vou-halal » dans tous les lieux publics ? Qu’en pensez-vous Mesdames et Messieurs les « bien-pensants » de la politique ? Vous qui n’avez à la bouche que le mot de « liberté », où placez-vous celle de la femme au quotidien ? Vous qui vous gargarisez de « laïcité », que faites-vous en face des ces négriers des temps modernes qui enferment le sexe dit « faible » dans des toiles informes ? Mesdames et Messieurs « politico-clientélistes » experts, que pensez-vous d’une société qui finirait par instaurer une nouvelle ségrégation (hommes-femmes différenciés dans l’espace public), retour aux plus vilaines années de notre histoire ?

Sans tomber dans le piège d’un féminisme militant pour certaines, ni dans la tentation d’un repli identitaire culturel sécurisant pour d’autres, les réactions épidermiques, toutes tendances politiques confondues, face à ce « vou-halal », intégral, au nouveau « burkini », ou à toute autre façon de cacher le corps féminin et non de le sublimer (ou tout simplement de l’habiller), ne prouvent-elles pas que ces pièces rapportées n’ont pas leur place dans nos sociétés occidentales ?

« Vou-halal » intégralement indésirable. Liberté essentielle et respect intégral, société pacifiée. Est-ce devenu un vœu pieux ?