PAR PETITES TOUCHES, pensées sans retouches : J’ai du ciel plein les mirettes…

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J’ai du ciel plein les mirettes…

J’ai du ciel plein les mirettes, des rêves entre les dents et des folies dans les cheveux. 

J’ai l’espoir d’être coquette, de faire sourire les enfants et de rendre les gens heureux.

J’ai du rire en goguette, un gros câlin qui t’attend et de l’amour au fond des yeux.

J’ai la patience d’une alouette, un don d’humour latent et la volonté d’un paresseux.

J’ai l’âme légère d’une mouette, faite pour un beau goéland et qui attend toujours mieux.

d’autres « Pensées sans retouches » à venir…

 

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PAR PETITES TOUCHES, pensées sans retouches : J’écris le dimanche aussi

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J’écris, prolongement de mes doigts, de ma main, de mon âme.

J’écris mon essence à l’encre noire, carburant de mon existence.

De petites touches en grandes flaques, flagrant délit.

De petites larmes en grands maux, pas beaux.

Les mots du moi, les jeux du « je ». Émoi ? Enjeu ? 

Mon cerveau, homme orchestre, dirige le fouillis de mes multiples pensées. Directeur d’inconscience ? Fantaisiste conducteur ?

Souvent débordé par tant de notes, d’images, d’émotions, il croule, s’écroule, coule. Peut-on diriger le cœur avec une baguette ? Ou le prendre dans ses bras, tel un noyé ? Oreillette collée aux auricules, bouche à bouche ?

Art des dissonances, mixage des consonances. Recentrage impératif, maîtrise des élans ?

Canaliser les flux ? Laisser coexister le blanc et le noir, ou en gris tout vouloir ?

J’écris. Je choisis de ne pas faire de choix. C’est mon droit, même si j’écris « penché », le nez plongé dans mon cahier. Je décline ce à quoi j’incline, je m’incline, puis je fais des boulettes, froissées, pas vexées, dans ma corbeille à papier. 

d’autres « Pensées sans retouches » à venir…

 

PAR PETITES TOUCHES, pensées sans retouches : J’écris

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Photo ©Lamouetterieuse

J’écris

Je crie la nuit sans espoir,

J’écris alors sur du blanc

Les mots broyés dans le noir

Café serré sans faire semblant :

 

Les mots marchent à petits pas,

Au rythme de mon cœur si las,

Jambes noires sur la scène éclairée

Du papier clair de mon clavier ,

 

Ils osent un pas, puis reculent de deux,

Courageux mais pas téméraires,

L’encre bave sous leurs yeux

En trait sombre d’eye-liner

 

Smoky eyes, regard livide,

Accents graves, points d’suspension,

Voix perdue, air sordide,

Où est l’interrogation ?

 

Noir sur blanc, c’est du gris,

Sentiment délayé,

Or le gris c’est joli,

Mensonge ou vérité 

 

Les mots ont mal aux guibolles,

Et les bras en compote,

D’avoir porté sans escorte

Une pluie de symboles /

 

Pour ponctuer tous leurs maux,

Ont pleuré chaudes larmes,

Faut fermer les rideaux, 

Eviter d’autres drames ^^

 

Mots broyés, papier mâché,

C’est écoeurant, ce gâchis,

Je vais tout recracher

Du dégueulis que j’écris !

d’autres « pensées sans retouches » à venir…

 

PAR PETITES TOUCHES, pensées sans retouches : Il est des mots…

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il n'y a pas de hasard

Il est des mots…

Il est des mots…

Île aux démons,

L’hideux émoi

Étroit du moi,

Ivre du sort.

Et l’Hydre ressort,

En livrée d’émaux

Enivrée d’amour,

Livrer des mots

En livret de maux.

 

Il était une fois…

Un livre inachevé,

Instants tronqués, morcelés

D’une vie trompée, harcelée,

D’humeurs ensorcelée.

Pensées non amènes,

Pincées bien amères,  

Trempées nues dans l’encrier étonné,

Submergé, subjugué.

 

d’autres « pensées sans retouches » à venir…

 

 

 

 

PAR PETITES TOUCHES, pensées sans retouches : J’écris la nuit

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Photo ©Lamouetterieuse

J’écris la nuit

J’écris la nuit,

Avec l’encre de mon cerveau.

J’écris la nuit,

Dans mes rêves bourrés de mots.

 

J’écris la nuit,

Mon esprit ne cesse de bouillonner.

J’écris la nuit,

Fait voler les plumes dans mon oreiller.

 

J’écris la nuit,

Des suites vivantes pour mes histoires.

J’écris la nuit,

Dans un monde peuplé de cauchemars.

 

J’écris la nuit,

Virgule après mot, encore et encore.

J’écris la nuit,

Mais mes phrases au loin s’évaporent. 

 

J’écris la nuit,

Ivre d’effervescence lexicale, écrits d’émotions sans bruit.

J’écris dans ma sombre nuit,

Et rien de visible ne s’est produit.

d’autres « pensées sans retouches » à venir…

 

 

 

 

 

PAR PETITES TOUCHES, pensées sans retouches : Langage de jeune : Un truc « de ouf »

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Langage de jeune : un truc « de ouf »

La vie, c’est d’la balle, elle rayonne « de fou »,

La balle, c’est du délire, elle t’emballe « de fou »,

Le délire, c’est le pied, il te crame « de fou »,

Le pied, c’est du bon, il te fait planer « de fou »,

Le bon, ça te botte, il te booste « de fou »,

La botte, c’est du génie, elle t’illumine « de fou »,

Le génie, c’est inné, il t’isole « de fou »,

L’inné, c’est pas l’acquis, il se vit « de fou »,

L’acquis, c’est du boulot, il te force « de fou »,

Le boulot, c’est la vie, il te bouffe « de fou »,

La vie, c’est un truc de… ouf…

d’autres « Pensées sans retouches » à venir…

PAR PETITES TOUCHES, pensées sans retouches : Les comptines de la mouette : A portée de mots

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A portée de mots

Ce soir, j’en ai plein le DO (aïe ! difficile la vie d’écrivain !),

Alors, je m’envole vers l’île de  (c’est facile, je sais…),

Y retrouver mon a-MI (pas mon amant, vilaines langues),

Pour refaire le monde sur son so-FA (y’a du boulot, croyez-moi…),

Après quelques verres de « Bourbon », tomber sur le SOL (à consommer avec modération tout de même, hein),

Pas d’chichi, pas d’tra-la-LA (même si vous et moi nous n’avons peut-être pas les mêmes valeurs),

Et nous retrouver le lendemain matin sur le tapis asSI (oh, la vilaine faute… d’orthographe),

Récitant en chœur notre Cre-DO (rédemption en cours, please do not disturb).

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Petite, je détestais les leçons de solfège, si SI (parce que vous aimiez ça, vous ?),

Aujourd’hui, je suis grande et voi-LA (le suspens est intenable, n’est-ce pas ? pour preuve, je n’ai plus d’accent grave),

Je rêve d’un entre-SOL (un grenier pourrait aussi faire l’affaire, avis à ceux qui auraient),

Pour jouer seule du violoncelle en clé de FA (des mélodies de sous-bois),

Là, je serai libre, tout me sera per-MI (« liberté, liberté chérie… »),

J’y jouerai aussi des heures, des nuits, avec mon clavier ado-(il sait, lui, que je l’aime et il me le rend bien),

Pour vous offrir, encore et toujours, la musique de mes mots. C’est ca-DO (ne me remerciez pas, j’aime ça).

d’autres « Pensées sans retouches » à venir…