PAR PETITES TOUCHES, pensées sans retouches : Pourquoi l’oiseau chante-t-il ?

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Pourquoi l’oiseau chante-t-il ?

Pourquoi l’oiseau chante-t-il ? Pourquoi s’égosille-t-il comme un imbécile ? Pourquoi clame-t-il la même rengaine dans les timides rayons du soleil ? 

Le bonheur, c’est donc carpe diem ?

Le bonheur, c’est donc la jeunesse ?

Le bonheur, c’est donc l’insouciance ?

Le bonheur, c’est donc l’amour partagé ?

Pourquoi mon cœur ne chante-t-il plus ? Pourquoi ne bat-il plus la chamade de l’amour indicible ? Pourquoi ne se réjouit-il plus de la vie au moindre rayon de soleil ? 

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PAR PETITES TOUCHES, pensées sans retouches : Rengaine jolie.

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Rengaine jolie

Le petit pinson sur le mur de briques creuses,
Depuis l’aube annoncée n’arrête pas de chanter.
Messager mystérieux au langage vaporeux,
Qu’a-t-il à raconter que l’on doive écouter ?
Je me demande pourquoi il ne peut s’arrêter
Et voudrais bien savoir s’il va continuer…

Il chante la belle journée qui lui est donnée,
Il chante pour le soleil qui irradie le ciel,
Il chante pour ne pas oublier sa destinée,
Être heureux et, modeste, ne jamais la fermer.

Même élan musical, toujours le même bagou,
Toujours les mêmes trilles et jamais de fausse note,
Quand ses douces plumes gonflées sur son maigre cou,
Soulèvent sa poitrine tandis que mon cœur bloque.

Sa rengaine monotone est pourtant si jolie,
Que jamais ne m’en lasse tant j’en suis toute saisie.
J’aurais tant à chanter, mais ne peux me lancer !
Dans ma cage thoracique, l’air reste comprimé.
Me semble que toute ma vie ne vaut pas sa journée,
Il chante à fond l’amour, je ne vis qu’à moitié.

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PAR PETITES TOUCHES, pensées sans retouches : « Coucou…cou…, coucou…cou… »

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Coucou…cou…, coucou…cou…

Coucou…cou…, coucou…cou…
Le gros pigeon ramier
En haut de la futaie,
M’oblige à me lever,
A brosser mes idées.

Coucou…cou…, coucou…cou…
Gargarisme subtil
D’un joli volatile,
En trois tons monotones,
Encore, encore, il donne.

Coucou…cou…, coucou…cou…
Quelques notes roucoulées
Susurrées au matin,
En douceur diffusée
Opérette De jardin.

Coucou…cou…, coucou…cou…
Rythment chaque seconde,
Font résonner mon coeur,
Deux blanches pour une ronde,
Allegro de bonne heure.

Coucou…cou…, coucou…cou…
Mais un jour dormirai,
Pour toujours allongée,
Le gris pigeon ramier
N’entendrai plus jamais.

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