PAR PETITES TOUCHES, pensées sans retouches : J’ai du ciel plein les mirettes…

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J’ai du ciel plein les mirettes…

J’ai du ciel plein les mirettes, des rêves entre les dents et des folies dans les cheveux. 

J’ai l’espoir d’être coquette, de faire sourire les enfants et de rendre les gens heureux.

J’ai du rire en goguette, un gros câlin qui t’attend et de l’amour au fond des yeux.

J’ai la patience d’une alouette, un don d’humour latent et la volonté d’un paresseux.

J’ai l’âme légère d’une mouette, faite pour un beau goéland et qui attend toujours mieux.

d’autres « Pensées sans retouches » à venir…

 

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PAR PETITES TOUCHES, pensées sans retouches : Trois mots pour Maman

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Maman

Trois mots pour Maman

Pour toi Maman,

Des mots, des mots, des phrases, 

Trop bancales pour bien te décrire,

Trop banales pour les réécrire, 

Qui fusent en cet instant :

 

Présente même dans l’absence,

Pleine d’entrain, toujours enjouée, 

Courageuse en silence,

Infatigable émerveillée,

Mon aînée, comme une grande sœur 

Tu me protèges, maintenant et toujours,

De rires tu irradies mon cœur,

De câlins tu consoles mes manques d’amour,

D’espérance tu remplis mon esprit,

De souvenirs tu ravives mon sourire,

Entre nous commence une nouvelle vie,

Éternelle, joyeuse et complice.

 

Trois petits mots pour toi,

Mon unique et spéciale Maman, 

Trois mots qui n’appartiennent qu’à moi,

Qui n’auront jamais de concurrents,

Trois mots sans points de suspension,

Qui trahissent mon immense émotion,

Trois mots simples et forts,

Qui jaillissent, incontrôlés, de mon émoi :

Je t’aime.

d’autres « pensées sans retouches » à venir…

 

PAR PETITES TOUCHES, pensées sans retouches : D-É-S-E-S-P-O-I-R

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Photo ©Lamouetterieuse

D-É-S-E-S-P-O-I-R

Décider de quitter le tortionnaire de son cœur romantique, réduite à néant depuis 31 ans. Courage, fuyons !!

Et sombrer dans une dépression sous-jacente, visqueuse, vicieuse, lente, rampante et sadique.

Souhaiter disparaître à des millions de kilomètres sous terre, où se trouvent les petits Chinois de son enfance comme l’affirmait alors son oncle.

Envolée parmi les astres qui luisent dans le ciel noir, clins d’yeux invisibles le jour, petits hommes verts gentils, écolos bibi-ioio.

Se supprimer : de son certificat d’état-civil, des listes électorales, des fichiers de marques insignifiantes, des carnets d’adresses griffonnés de ses amis, de son ordinateur tant chéri.

Pour ne plus rien ressentir, ne plus sentir que le vide sidéral, sidérant, cynique, cyanhydrique.

Oublier qu’on a été, qui on était, qu’est-ce qu’on était généreux, con et naïf durant tous ces printemps, automnes, hivers… décennies d’inertie.

Imaginer le Paradis, jardin d’Eden retrouvé pour l’Éternité, sur l’herbe mouillée bras écartés, souffle d’une brise, invisible portée des chants d’oiseaux tout juste réveillés.

Regretter une vie ratée car volée, inaccomplie car manipulée, et pour la peine, souffrir sans fin la douleur infligée à ceux, précieux, qui faisaient battre son cœur des ailes du bonheur.

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PAR PETITES TOUCHES, pensées sans retouches : Le baiser

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Le baiser_Maupassant signé

Le baiser

Il y a le baiser de la copine, léger sur la joue barbue de son copain, 

qui n’est pas d’humeur coquine, mais l’assure de son fidèle soutien.

 

Il y a le baiser de l’amoureuse, osé sur les lèvres entrouvertes,

qui brûle de communier sa passion, caresses de langues offertes.

 

Il y a le baiser de la maman, tendre sur le front de son enfant,

qui dort, innocent petit ange, dans ses bras paisiblement.

 

Il y a le baiser de Judas, de l’argent sale pour trahir Le Saint corps,

qui donne et trouve la mort, perclus d’impardonnables remords.  

 

Il y a le baiser de la mort, souffle amer sur l’être toujours surpris,

qui le plonge sans retour dans les ténèbres, baiser terminal pour tous ses oublis.

d’autres « pensées sans retouches » à venir…

PAR PETITES TOUCHES, pensées sans retouches : Pourquoi l’oiseau chante-t-il ?

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Pourquoi l’oiseau chante-t-il ?

Pourquoi l’oiseau chante-t-il ? Pourquoi s’égosille-t-il comme un imbécile ? Pourquoi clame-t-il la même rengaine dans les timides rayons du soleil ? 

Le bonheur, c’est donc carpe diem ?

Le bonheur, c’est donc la jeunesse ?

Le bonheur, c’est donc l’insouciance ?

Le bonheur, c’est donc l’amour partagé ?

Pourquoi mon cœur ne chante-t-il plus ? Pourquoi ne bat-il plus la chamade de l’amour indicible ? Pourquoi ne se réjouit-il plus de la vie au moindre rayon de soleil ? 

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PAR PETITES TOUCHES, pensées sans retouches : Il fait froid

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Photo ©Lamouetterieuse

Il fait froid

Il fait froid dans ma maison.

Même fenêtres ouvertes, ne rentre pas la chaleur.

Il fait froid dans mon cœur.

Même bras ouverts, ne rentre pas l’amour.

Il fait froid dans ma vie vidée de passion.

Même avec la chaleur, même avec l’amour, même les bras ouverts, je me meurs.

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PAR PETITES TOUCHES, pensées sans retouches : Eviter la glace

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Photo ©Lamouetterieuse

Eviter la glace

Eviter la glace,

N’est pas fuir temps qui passe,

Mais ignorer l’outrage,

Oublier rides et cernes,

Tain papier mâché terne,

Ovale informe, douleurs,

Crispation des couleurs.

 

Eviter la glace,

Te regarder en face,

En toi plonger sans fard,

Y trouver la douceur

Qui seule parle à mon cœur.

Je me moque du paraître,

Avec toi, ne veux qu’être.

 

Eviter la glace,

Miroir aux alouettes,

Moi je suis pas si bête,

Mais n’en fais qu’à ma tête.

Car toi seul me suffis,

Pour toi seul, je survis,

Mon doux et tendre ami.

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